We enjoy jet noise

C’est une devise répandu en Virginie, surtout à côté de Norfolk. A côté de l’immense culte qu’est l’une des plus grande militaire des USA, se trouve Virginia Beach. Avec ses 35 miles de plages, c’est à dire 56 kilomètres de plages, la ville balnéaire est sans cesse survolée par les avions militaires de toutes sortes. Il en passe des centaines par jour.

C’est ici que je choisis de me poser quelques jours, juste pour ne rien faire. Pour profiter de la plage, de prendre mon temps. Je profite aussi des joueurs de beach Volley. J’ai toujours détester le volley, ça doit être parce que je ne sais pas y jouer sans mettre un ballon dans la tête de quelqu’un. Alors le beach volley c’est surtout pour regarder les joueurs en maillots de bain.

Je rencontre un drôle de loustic, la façon dont je prononce beach le fait rire aux éclats. Rassurez-vous, je ne dis pas Bit** pour autant mais mon accent le fait rire. Et puis vient le moment où, comme beaucoup, il me parle de la seconde guerre mondiale. Il me la raconte comme s’il y avait été, comme si les USA était le grand sauveur de l’Europe et de l’Humanité et le pire c’est qu’il en a l’air absolument convaincu mais qu’il ne connaît rien de rien. Il me dit qu’ils ont bouté les allemands hors de France et qu’il les déteste. Je ne sais pas ce qui me passe par la tête à se moment là, mais je crois que j’en ai eu marre d’entendre toujours cette même histoire.

Alors, pardon encore à mon drôle de loustic mais il a pris pour tous les autres. Je lui rappel que c’est parce que les russes ont largement freiné les allemands du côté Est et qu’il y avait aussi des camps pour japonais aux USA. Il est scié et décide de partir disant que : « l’on ne peut pas discuter avec moi ». Je rigole toute seule. Finalement, je trouve que c’était un grand moment.

Le reste de mon séjour dans la ville plage se passe très bien. Je rencontre d’autres personnes avec qui je philosophe sur la musique, la France ou le voyage. Je rencontre une merveilleuse dame qui m’offre le petit déjeuner le lendemain. Pan-cakes, sirop d’érable et œufs brouillés sont au programme. On discute beaucoup, elle a une fille de mon âge qui voyage beaucoup elle aussi, alors me donne son point de vue de maman qui s’inquiète sans arrêt pour sa fille. Je pense à la mienne qui doit ressentir la même chose. On se quitte il est prêt de 16 h et on échange nos mails.

Après une chasse à la mouette qui voulait voler mon cookie, je trempe les pieds dans l’eau. C’est bon de ne rien faire. Je sillonne aussi quelques kilomètres de promenade bordée de luxueux hôtels, ceux dont une seule nuit représente une semaine de budget entière. A l’auberge, je rencontre deux chauffeurs, le lendemain il vont à Charlotte. Très très bien, moi aussi, je ferai donc les 7 heures de route avec eux.

A bientôt pour de nouvelles aventures et si vous voulez suivre le reste de mes aventures n’hésitez pas à vous abonnez à ma page Facebook.

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15 réflexions sur “We enjoy jet noise

  1. chachashire

    T’façon c’est De Gaulle, avec l’aide de Mitterrand, qui a vaincu les allemands. 😉
    Blague à part L’armée rouge n’a pas « ralenti » les allemands à l’Est, ils les ont battus à La bataille de Koursk.
    Cela dit si Staline et Hitler,étaient complices

    J'aime

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